Les 7 péchés capitaux de l’alimentation moderne

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« Il n’y a rien que les hommes aiment mieux conserver et qu’ils ménagent moins que leur santé », citation de Jean De La Bruyère

Pour faire face aux modifications de son mode de vie, l’homme a bouleversé ses habitudes alimentaires. Au début, l’évolution a été très lente et puis, brutalement, à partir de l’ère industrielle, tout s’est accéléré. Il a découvert de nouvelles techniques de conservation. Il a recherché de nouveaux modes de cuisson plus rapides, plus faciles et moins chers. Il a industrialisé son agriculture pour produire plus et plus vite grâce à la chimie.

Bien que nous sachions que l’alimentation moderne est en contradiction avec les aptitudes de notre système digestif, nous commettons régulièrement 7 péchers capitaux envers notre alimentation physiologique.

Premier péché capital : l’excès

Nous consommons trop de viandes, trop de produits laitiers, trop d’amidon et de féculents et trop de matières grasses. Cette surcharge encrasse nos tissus de déchets toxiques et altère le bon fonctionnement de nos organes de digestion, d’assimilation et d’élimination.

Deuxième péché capital : le raffinage

La plupart des farines, riz, huiles, sels et sucres achetés dans le commerce sont raffinés. Les micro-nutriments de base indispensables au métabolisme de notre alimentation sont presque complètement détruits par les opérations de raffinage. Nous souffrons alors de carences qui fragilisent notre organisme et préparent le terrain à la maladie.

On retiendra qu’il est préférable de :

→ Consommer des aliments complets ou semi-complets

→ Consommer des fruits et légumes variés

→ Utiliser des huiles végétales de première pression à froid et varier les huiles

→ Supprimer ou limiter le sel et le sucre et les acheter non raffinés (fleur de sel de Guérande, sucre de canne complet)

Troisième péché capital : certains types de cuisson

Certains types de cuisson sont particulièrement toxiques pour l’organisme :

-le micro-ondes, qui déstructure l’aliment de l’intérieur, et lui fait perdre ses qualités nutritives. Il n’est guère plus long de réchauffer un plat dans une poêle ou une casserole qu’au micro-ondes…

-la cuisson au barbecue : la texture noire obtenue après cuisson est cancérigène ; ce type de cuisson est à limiter au maximum

-la friteuse : elle modifie les acides gras en créant des molécules nocives et cancérigènes

Il vaut mieux privilégier ces types de cuisson :

-la cuisson à la vapeur douce : elle préserve les vitamines, minéraux et enzymes

-la cuisson à l’étouffée : les aliments cuisent lentement à basse température

-la cuisson au wok : pour obtenir des légumes mi-cuits mi-crus

Quatrième péché capital : les mélanges

C’est le grand bazar dans notre assiette. On y trouve de tout : plusieurs sources de protéines, de glucides, de lipides, du sucre, du sel et autres excitants. Notre organisme s’épuise à gérer cette pagaille contraire aux dispositions physiologiques. Une grande partie des principes nutritifs sont perdus et la dépense énergétique est surdimensionnée par rapport au résultat obtenu.

→ Lors d’un même repas, il est préférable de faire les choses simplement : ne pas mélanger trop d’aliments différents. Par exemple, une seule source de protéines (viande, poisson, œuf ou légumineuse) au cours du repas.

Cinquième péché capital : les poisons

Insidieusement, à force de petites contributions apparemment inoffensives à la productivité de l’agriculture, pour une meilleure conservation ou pour améliorer le goût de nos aliments, la chimie a envahi notre alimentation. Tous les produits chimiques sont des poisons que notre organisme cherche à éliminer. Quand il ne peut le faire, ces produits se transforment en déchets toxiques qui viennent s’ajouter à notre poubelle interne.

On retiendra qu’il est préférable de :

→ Consommer des produits non traités (exemple : issus de l’agriculture biologique)

→ Refuser la cuisine industrielle

→ Se méfier des emballages plastiques et aluminium (exemple : préférer les contenants en verre pour conserver les aliments plutôt que des boîtes en plastique)

Sixième péché capital : les stimulants

Sucre, sel, café, thé, alcool, chocolat, limonades, colas, etc. sont des stimulants. Ils semblent nous doper alors qu’ils nous volent notre énergie. Quand un jockey cravache son cheval, il ne lui insuffle pas d’énergie nouvelle, il le force à puiser dans ses réserves. Ces stimulants agissent de même sur nous. Tous ces stimulants pris individuellement ne sont pas mortels. Ce qui les rend dangereux et crée une situation de dépendance, c’est leur consommation abusive et le fait qu’ils se cumulent. A la longue, ils déminéralisent, acidifient et épuisent l’organisme.

On retiendra qu’il est préférable de :

→ Supprimer le sucre et le sel raffinés

→ Abandonner les alcools forts

→ Ne pas abuser des stimulants en général

Septième péché capital : la précipitation

La digestion se prépare dans la tête, débute dans la bouche, se poursuit dans l’estomac et se termine dans les intestins et le côlon. Notre mode de vie nous a conduit à oublier cette évidence et en particulier les deux premières étapes. Notre organisme doit alors fournir un effort coûteux pour combler le déficit.

On retiendra qu’il est préférable de :

→ Mastiquer chaque bouchée 40 fois

→ Manger dans le calme

→ Manger si l’on a faim

→ Ne pas se fatiguer après un repas

En conclusion

A la lecture de la liste de ces 7 péchés capitaux de l’alimentation moderne, vous devez penser que finalement tout est interdit. Non ! Les aliments qui nous maintiennent en bonne santé sont les produits de la nature, dans leur état naturel, là où ils poussent spontanément, recueillis mûrs et consommés frais.

La nature a fait l’homme ; aujourd’hui l’homme défait la nature.

Nous sommes tellement aveuglés par notre génie que nous cherchons toujours à corriger de l’extérieur par des moyens artificiels ce qui peut l’être de l’intérieur avec nos moyens naturels. Nous nous appuyons d’abord sur la médecine au lieu de chercher à nous prévenir de la maladie par notre alimentation.

Chacun de nous doit trouver le régime alimentaire qui lui convient car il n’y a pas de régime universel. Pour ma part, les trois règles-clés sont : peu, frais et simple.

 

Article inspiré du livre « Les 7 péchés capitaux de notre alimentation – la santé par l’alimentation vivante » aux Editions Jouvence

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